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Affaire Fatou Badiar-AOB : Coup de théâtre…Compteurs à zéro! Le procès renvoyé

  • Publié Par LA REDACTION
  • 9 avril 2018

Le procès Fatou Badiar, commandant Alpha Oumar Boffa Diallo AOB et Jean Guilavogui se poursuit au tribunal de première instance de Dixinn. Cassé à la cour suprême, ce feuilleton a été renvoyé en première instance. Au terme de l’audience de ce lundi, le procès a été de nouveau renvoyé au 14 mai prochain. Les avocats de la défense parlent d’une lueur d’espoir bien que les trois célèbres prisonniers croupissent à la maison d’arrêt de Conakry.

 

A l’entame du procès, les avocats de la défense ont demandé la libération de leurs clients, comme l’a recommandé la décision de la cour suprême. Cette demande s’est vue rejetée par le tribunal. Au terme des débats, les accusés poursuivis pour association de malfaiteurs, tentative d’assassinat, destruction d’édifices privés et mobiliers, détention et consommation de chanvre indien, attentat à la sûreté de l’État et détention illégale d’armes de guerre ont tout simplement retourné en prison pour attendre le 14 mai pour une autre audience. Au terme de ce procès, l’avocat de la défense s’est exprimé en ces termes.  

« Dès lors que l’arrêt de condamnation de 2013 a été cassé et annulé, conséquemment, nous avons estimé que la détention provisoire de nos clients est vraiment prolongé…cela est un droit sacré de la défense. Le tribunal a rejeté cette demande et nous avons abordé le fond du dossier de l’affaire par l’appel à la barre du commandant AOB qui s’est longuement expliqué sur les faits de la cause… Le dossier vient d’être renvoyé au 14 mai 2018 pour la suite des débats. Nous continuerons à poser nos questions, nous comptons que les autres accusés répondront à la barre. Rappelez- vous que depuis 2011, nous avons toujours clamé l’innocence de nos clients. Nous n’avons pas varié, nous avons toujours notre ligne de défense, c’est la raison pour laquelle nous estimons que depuis que la cour suprême a cassé la décision de l’instance à la forme et au fond, tout doit être repris à zéro… Nous de la défense, nous pensons que nous allons obtenir la relaxe pure et simple de nos clients à l’issue d’un débat contradictoire », estime Me Salif Béavogui.

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